Elle met son voile à la sortie de chez elle pour le travail.
Elle met son voile à la sortie de chez elle pour le travail.
Elle met son voile à la sortie de chez elle pour le travail.
Elle met son voile à la sortie de chez elle pour le travail.
Elle met son voile à la sortie de chez elle pour le travail.
Elle surveille d’abord la rue si elle veut ouvrir la porte sans hijab.
Elle surveille d’abord la rue si elle veut ouvrir la porte sans hijab.
Elle surveille d’abord la rue si elle veut ouvrir la porte sans hijab.
Elle surveille d’abord la rue si elle veut ouvrir la porte sans hijab.
Sur son toit elle se moque d’être vue par des voisins. Après tout elle est chez elle, « un minimum, un jean et haut avec des manches, ça passera » dit-elle.
Sur son toit elle se moque d’être vue par des voisins. Après tout elle est chez elle, « un minimum, un jean et haut avec des manches, ça passera » dit-elle.
Sur son toit elle se moque d’être vue par des voisins. Après tout elle est chez elle, « un minimum, un jean et haut avec des manches, ça passera » dit-elle.
Sur son toit elle se moque d’être vue par des voisins. Après tout elle est chez elle, « un minimum, un jean et haut avec des manches, ça passera » dit-elle.
Elle travaille dans une tente quand elle veut profiter du beau temps de sa terrasse.
Elle travaille dans une tente quand elle veut profiter du beau temps de sa terrasse.
Elle travaille dans une tente quand elle veut profiter du beau temps de sa terrasse.
Elle travaille dans une tente quand elle veut profiter du beau temps de sa terrasse.
Elle travaille dans une tente quand elle veut profiter du beau temps de sa terrasse.
« On s’adapte. » dit-elle, « C’est une partie du jeu. »
« On s’adapte. » dit-elle, « C’est une partie du jeu. »
« On s’adapte. » dit-elle, « C’est une partie du jeu. »
« On s’adapte. » dit-elle, « C’est une partie du jeu. »
Sara
Sara
Sara
Sara
Sara
Sara
Sara
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Sara, sociologue, 27 ans, Téhéranaise, comme trente-huit millions d’autres Iraniennes porte le hijab tous les jours en partant vers l’espace public.
La loi rendant le voile obligatoire fût approuvée le 2 novembre 1983. Sara et toutes celles qui sont nées après cette date n’ont jamais vécu l’expérience du passage du vent de la rue dans leur cheveux.Il y a encore beaucoup de femmes comme sa mère qui, au contraire, ne portaient pas le voile dans leur jeunesse.Le 8 janvier 1936, Reza Pahlavi interdit le port du voile et de la burqa pour les femmes iraniennes. La loi est appliquée par la force de l’armée et avait posé beaucoup de problèmes pour la génération de la grand-mère de Sara. Celles qui auparavant n’avaient vu le paysage urbain qu’au travers des broderies de leur burqa sont devenues pour longtemps prisonnières des murs de leur maison. Dès l’arrivée au pouvoir de son fils Mohammed Reza Pahlavi, l’interdiction du voile n’est plus réellement appliquée.Cette situation circulaire et contradictoire de l’Histoire se répète quotidiennement pour celles qui ne croient pas au hijab. Dans les espaces publics elles sont en tenue traditionnelle et dans l’espace privé elles suivent une vie très moderne. La tenue est seulement un élément, une excuse pour se projeter sur cet aller-retour entre modernité et tradition, sécularisme et religion…Dans ces scènes Sara joue son quotidien dans les espaces intermédiaires entre ces deux facettes de la vie iranienne.
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